Jean Moulin
Jean Moulin est salué et reconnu comme un grand résistant Français. Préfet d’Eure-et-Loir à l’entrée de la guerre, il refuse de signer les ordres et avis décrétés par les Allemands, ce qui lui vaut d’être emprisonné. Libéré après avoir tenté de se suicider pour ne pas tomber dans le déshonneur, il retourne à son poste et ne s’oppose pas aux mesures du gouvernement de Vichy, mais traîne pour les appliquer ce qui lui vaut une révocation.
En septembre 1941, il migre à Londres, en passant par l’Espagne et le Portugal, et rejoint le général de Gaulle. Celui-ci lui confie la mission d’organiser et de rapprocher les actions de la Résistance en France.
En mai 1943, il prend la tête du Conseil national de la Résistance. Un mois plus tard, il est arrêté par un commando SS, torturé et déporté vers l’Allemagne. Il décède des suites de ses blessures lors de son transfert, à priori dans la gare de Metz.
À la demande du général de Gaulle, ses cendres seront transférées au Panthéon lors du 20e anniversaire de la Libération. À partir de cette date, les communes de l’Alliance s’associent à l’hommage national et nomment des rues Jean Moulin.
À Lambersart, c’est une rue du lotissement Bâtir des années 60 qui prendra ce nom.
À l’occasion du 30e anniversaire du décès du résistant, une rue nouvelle est baptisée en son honneur en 1974 à Pérenchies. Celle-ci est située en prolongement de la rue du Moulin et la rue du Kemmel.
Wambrechies créée une rue nouvelle Jean Moulin en 1989.
À signaler que le collège de Saint-André-lez-Lille prend le nom de Jean Moulin à partir de 1978.







